Chaque semaine, une clé pour avancer.

« Par quoi je commence. »

Voici venu ce moment fatidique où, gonflé.e à bloc, on prend son carnet fétiche et son stylo pour s’enfermer dans son bureau.

On y est ! Ouverture du carnet sous les acclamations du mental. Stylo levé et c’est la standing ovation. Et là, patatras. Ça coince. Rien à écrire. Pas de fulgurance et encore moins d’inspiration divine. Alors quoi ? Est-ce qu’on en reste là, à se regarder son carnet et soi en chiens de faïence ? À celui qui va flancher en premier ^^

L’une de mes parades, à ces duels improvisés, est l’époché ou l’écriture automatique. Une manière, comme une autre, de ne pas se censurer, de laisser divaguer son imaginaire, laisser les mots venir comme ils ont envie de venir et, surtout, ne porter aucun jugement sur ses productions.

Cela suppose d’être curieux.se, d’avoir envie de tester juste pour voir ce que cela donne. Cela suppose, aussi, d’accepter de lâcher-prise, d’être focus non pas sur la destination mais sur le chemin, sur l’exploration.

Alors, on commence ?

Pour la peine, poursuivez : «Mes souvenirs de ce jour-là sont très flous. Une pluie battante, le rythme de mes pas sur le bitume détrempé et ….  »

Que l’exploration soit belle 😉
Et, bien sûr, on s’en parle en commentaire.

Lydie S. – Accompagnatrice en écriture & prise de parole